Monsieur FONGANG, fonctionnaire en exercice dans la ville de Kribi, en 2020 suite à une opportunité foncière a acquis de monsieur MOURI et cts… une parcelle de terrain de 1000 m² aux encablures de Nziou (quartier de l’arrondissement de Kribi 2e).
À l’issue de la signature de l’acte de vente, l’acquéreur a fait planter des rejets de plantain en vue de sécuriser son espace le temps pour lui d’économiser un peu d’argent pour lancer des travaux de construction.
Affecté dans la région du centre, ce dernier va laisser son terrain sans aucune véritable sécurité car faisant confiance aux personnes à qui il avait acheté son terrain. Deux années passées, le monsieur revint dans la ville dans l’optique de se faire construire une maison.
Désagréablement surpris, monsieur FONGANG trouva un immeuble en fin de construction sur sa « parcelle ». Ce dernier s’est tourné vers la justice se justifiant en ces termes : « Au de mois de février 2020, alors que je revenais du travail, un collègue m’a parlé d’une parcelle de terrain que l’on vendait à vil prix, voyant cela comme une opportunité, j’ai immédiatement contracté un emprunt à la banque et je me suis empressé d’acquérir ce terrain car ne voulant pas permettre à quelqu’un d’autre de saisir cette opportunité…) », et poursuivit par la suite : «Ils m’avaient rassuré que le terrain était le leur, ceci avec la complicité du chef de bloc et ses notables qui ont confirmé de la véracité de ce terrain ) ; espérant pouvoir rentrer en possession de son terrain.
Hélas ledit terrain avait déjà été vendu quelques années auparavant et le propriétaire de l’immeuble avait également fait établir un morcellement et son titre foncier était en cours d’obtention. Monsieur FONGANG se retrouva entrain de rembourser l’emprunt à la banque et de perdre son terrain.
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